Ce qui est nécessaire pour que la véritable couleur des choses paroisse, pag. 98, [ch. cxj].

Du changement que cause aux couleurs le champ sur lequel elles sont, pag. 99, [ch. cxij].

Du changement des couleurs transparentes couchées sur d'autres couleurs, pages 99 et suivantes, [chap. cxiij].

Du mélange des couleurs, ibid.

Du degré de teinte où chaque couleur paroît davantage, pag. 100, [ch. cxiv].

Que les couleurs qui n'ont point de lustre sont plus belles dans les parties éclairées que dans les parties sombres, pag. 101, [ch. cxv].

De l'apparence des couleurs, pag. 102, [ch. cxvj].

Quelle partie de la couleur doit être plus belle, ibid. [ch. cxvij].

Ce qu'il y a de plus beau dans une couleur doit être placé dans les jours, pag. 103, [ch. cxviij].