Du mélange des couleurs, leur nombre, pag. 105 et suiv. [ch. cxxj].

De la couleur de la surface des corps opaques, pag. 107, [ch. cxxij].

Quel fond est plus propre à recevoir les couleurs, ibid. [ch. cxxiij].

Quelle partie d'un corps participe davantage à la couleur de son objet, pag. 108, [ch. cxxiv].

En quel endroit un corps paroîtra d'une plus belle couleur, pag. 109, [ch. cxxv].

Du changement que cause dans les couleurs leur éloignement de l'œil, pag. 110, [ch. cxxviij].

Quel corps fait moins paroître sa véritable couleur, pag. 112, [ch. cxxxj].

Quel corps la fait mieux paroître, ibid. [ch. cxxxij].

De l'affoiblissement des couleurs causé par l'éloignement, pag. 113, [ch. cxxxiv].

Causé par un corps qui est entre elles et l'œil, pag. 116, [ch. cxxxvj].