—Ma cuisinière?... Vous savez bien que je n’en ai pas.
—Cependant, ce n’est pas Estelle?...
Sabine échangea un sourire avec la bonne, qui, en ce moment, apportait les fruits.
—Si... c’est un peu Estelle... mais sous ma direction.
Il se récria.
—Vous vous occupez de cuisine!...
—Bien entendu. Ou, du moins, quand vous venez vous asseoir à ma modeste table. Car pour moi-même, je ne m’en donnerais jamais le tracas.
Contrarié, M. de Villenoise déclara:
—En ce cas, je n’accepterai plus un repas ici.
—Vous ne me ferez pas cette peine, dit Sabine. Mais qu’est-ce qui vous étonne?...