— Les chiens n’aboieraient pas, » observa Nicole.
— « Crains-tu donc les vauriens ? Je croyais le pays si sûr, » insinua Chabrial.
— « Écoute, Nicole, » reprit Hardibert sans relever l’ironie, « tu me ferais plaisir de nous laisser là. Nous attendrons deux minutes, le temps que tu remontes en vue de la maison, et tu prendras les chiens. Ne viens pas jusqu’au bout du parc.
— Mais, quelle idée ! Jamais nous n’avons eu peur…
— Allons… J’aime mieux… Dépêche-toi. Tu vas nous faire manquer le train. »
Elle obéit, sans conviction.
— « Tiens, Raoul… regarde… Les chiens sont là-haut maintenant. Tu vois… Ils ne disent plus rien. »
Cependant elle serrait les mains de Chabrial, de Jeanine.
— « Revenez quand même. Vous savez… Il n’y a jamais eu de crime à la Martaude.
— Au revoir. La journée a été charmante !