De ces faux souverains, rigide justicière,
La raison depuis lors a renversé les droits,
Et nous les a montrés, ces amas de poussière,
Signes mystérieux des forces et des lois.
Eux, qui régnaient jadis, tombent sans espérance.
Ils ne sont que la vive et splendide apparence
D'un principe caché toujours en mouvement.
Nos sens ont inventé leurs beautés éternelles;
Leurs fantômes glacés peuplent le firmament,
Leur grâce et leur éclat naissent dans nos prunelles.