III
LA VIE

Quand nous tournons les yeux vers les débuts du monde,

Songeant aux êtres vils qui peuplèrent les eaux,

Nous disons: «Dieu frappa plus d'une race immonde,

Puis il fit naître l'homme après les grands oiseaux.»

Et plus tard, entr'ouvrant quelque couche profonde,

Et trouvant dans le sol les débris de nos os,

Un enfant plus parfait de la terre féconde

Reniera notre sang, notre âme et nos travaux.