Mon esprit, lassé par de longs combats,
S'attendrit à suivre en ses vains ébats
L'être minuscule.
Alors, sans regret, sans peur, sans dessein,
J'écoute frémir, paisible en mon sein,
L'éternelle vie;
L'immense Nature, au fond des forêts,
Laisse pénétrer en ses doux secrets
Mon âme ravie.