Atome pensif, j'entends l'Infini
Murmurer en moi son hymne béni
Par la voix des choses.
Mon cœur n'a qu'un jour, mais dans son néant
Vient se refléter l'univers géant,
Des soleils aux roses.
Sous les arbres verts, sous les arbres noirs,
Dans l'éclat du jour ou l'ombre des soirs,
J'aime errer sans trêve.
Parmi les rameaux emplis de chansons