Le vent passe et meurt en vagues frissons:
Je poursuis mon rêve.
L'AME ET L'UNIVERS
Qu'importe le passé qui dans la nuit s'écroule?
Qu'importe l'avenir? Vivrai-je encor demain?
Pour mon cœur isolé que peut l'humaine foule?
Et qu'importe l'espace à mon étroit chemin?
Multitude des jours, multitude des nombres,
O cieux illimités! ô race des mortels!