Se dressent sur un ciel d'ardoise au dur reflet.
Leurs fronts touffus, vers qui le passereau volait,
Ne sont plus qu'un horrible amas de feuilles fauves
Où le vent furieux joue ainsi qu'il lui plaît.
Les sentiers sont jonchés de leurs dépouilles sèches,
Qui sous le pied distrait grincent sinistrement;
Nul n'entend sans frémir leur sourd gémissement.
Les livides matins, voilés de brumes fraîches,
Dans les cieux, à regret, montent tardivement.