Vous n'éprouverez plus l'angoisse des abîmes
Où, tout en frémissant, plonge votre raison,
Quand vous le reverrez, plus riant, sur les cimes,
Après chaque saison.
Vous oublierez l'horreur de notre destin sombre,
—Naître pour vivre seuls et mourir tout entiers,—
Parce que l'humble fleur dessinera son ombre,
Le soir, sur vos sentiers.
Et comme elle a conçu de folles jalousies,