Si je n'ai votre espoir, cher, et votre pensée,
Qu'importent mes travaux, sous la lampe, le soir?
Qu'importent mes efforts et ma lutte insensée
Si je n'ai votre espoir?
Si je n'ai vos bonheurs pour enchanter ma course,
Qu'importe l'aiguillon des désirs suborneurs?
Toute félicité m'est tarie en sa source
Si je n'ai vos bonheurs.
Si je n'ai vos tourments, peu m'importent les larmes