Où les bruits importuns du monde s'éteignaient?

Reviendrons-nous errer encor, sans lassitude,

Dans ces sentiers étroits où nos mains se joignaient?

Chérirons-nous longtemps d'une égale tendresse

Nos anciens nids d'amour perdus dans le bois frais?

Y viendrons-nous puiser toujours la même ivresse,

Sans jamais voir pâlir leurs immortels attraits?

La modeste demeure aux lourds meubles rustiques

Semblera-t-elle encor si touchante à nos yeux,