Que votre main ne sût d'un tel mal me guérir.

L'extase que le moine en sa froide cellule

Trouve en Dieu, les vapeurs du haschisch et du vin,

Ce qu'au monde réel l'homme demande en vain,

Cet idéal fuyant dont le désir nous brûle,

J'ai voulu l'obtenir—moi qui n'y croyais pas—

D'un amour surhumain, sans faiblesse et sans trêve,

Et je vous ai troublé d'un impossible rêve,

Quand j'aurais dû charmer la route où vont vos pas.