Votre cœur tendre et fort comprend et me pardonne,

Mais je prends ma chimère orgueilleuse en mépris.

Ami, ma part de joie ineffable et sans prix,

C'est l'humble et doux bonheur qu'en secret je vous donne.

LACRYMÆ SACRÆ

J'ai bu dans tes beaux yeux les deux divines larmes

Où se fondait enfin tout l'orgueil de ton cœur.

Pardonne si ma lèvre a pu trouver des charmes

A goûter sur tes cils leur amère liqueur!