Allument leurs douces veilleuses.

La grande Ourse, ainsi qu’un beau char,

Nous invite à de grands voyages.

Une fleur s’ouvre quelque part ;

Le vent balance les feuillages.

Sortons, nous marcherons sans bruit ;

Et nos âmes iront en songe

Vers les îles d’or de la nuit

Oublier que le temps nous ronge.

Bientôt, par ordre de la mort,