Il pleurait l’azur en poignantes notes
Où je retrouvais mon propre tourment.
Au soleil couchant il battit de l’aile.
Je n’entendrai plus la divine voix.
Ah ! te voilà morte, ô lyre fidèle,
Morte en ta prison, loin de tes grands bois !
CHANSON D’UN SOIR ÉTOILÉ
Veux-tu que nous sortions ce soir ?
Les étoiles sont merveilleuses ;
Les Pléiades dans le noir