Evoquaient pour mon cœur l’Ange du sentiment !

IV

« De ta divine bouche, incomparable rose,

Sortaient de tendres mots, des chants purs et joyeux.

Je n’ai su que plus tard que ce n’était que pose

Et que tout était faux, ta douceur et tes yeux.

V

« Je porte le fardeau d’un grand amour avide,

D’un amour sans remède et qui sent le malheur.

Dieu n’a pas mis de cœur dans ta poitrine vide