Et ton cœur est un grand papillon plein de joie.

II

« Ta chair était pareille à celle des lys blancs.

Ta bouche avait l’éclat des grenades ouvertes.

J’admirai de trop près tes deux prunelles vertes

Et depuis je suis plein de remords sanglotants.

III

« O charme merveilleux de cette tête ovale,

De ce visage pur, délicat et charmant,

De ces yeux dont l’azur, le saphir et l’opale