DANS L’ILE ENCHANTÉE
Je ne décrirai pas l’Antille merveilleuse
Car où trouver les mots dignes de sa beauté ?
Elle avait malgré l’heure une douce clarté ;
Ses grands palmiers dormaient sous la voûte rêveuse.
Je débarquai suivant ce qu’avait dit la voix
En pleine nuit sur ses galets et mon beau rêve
Chanta comme un oiseau des bois quand sur la grève
O miracle ! je vis le beau Lys d’autrefois.
C’était elle, ô bonheur, c’était son élégance,