Ses yeux divins, son front parfait, son frêle corps.

Comme un avare fou retrouvant son trésor

Je me sentis soudain beau d’une joie immense !

Je lui criai : « Je vous revois, doux yeux chéris ! »

Elle me dit : « Je suis le Songe qui console. »

— Autrefois n’est-ce toi que j’aimais dans Paris ?

Elle avoua : « Je suis l’Image de l’idole.

Je vis seule, parmi les fleurs de mon palais

Attendant un amant que le sort me destine.

Mais je le sens, rêveur, c’est toi, toi qui me plais,