C’est toi que j’attendais près de la mer divine.
Tu vivras près de moi dans l’île de beauté
Quelques suaves jours sous un bleu ciel qui grise
Puis tu me quitteras par un grand soir de brise
Ayant connu l’amour dans toute sa clarté.
Un canot nous attend au pied de cette grotte…
Sur le cap aux oiseaux brille mon palais clair. »
Tout à coup dans le bois ulula la hulotte
Et la lune de juin se leva sur la mer.
Elle avait des yeux purs aux prunelles très grandes