Et je dis : « O Circé, nymphe aux yeux éclatants,
Comme Ulysse avec vous je resterais longtemps
Si nous étions encore aux beaux jours des légendes.
Merveille incomparable, Ange au regard divin,
Es-tu réalité, n’es-tu pas le mensonge ?
Quel échanson m’a fait boire ce puissant vin ?
Quel philtre m’a conduit vers cette île de songe ? »
Elle pencha vers moi son beau regard voilé
Et prononça des mots chargés de tant de charmes
Que je sentis mes yeux pleins de divines larmes