Tu lui ressembles trop, j’ai peur d’un sacrilège,
Qu’importe ! Accomplissons le rêve radieux.
LE CONTRASTE
Je t’aimais à travers l’immensité des mers
Et la nuit j’étais seul dans mon étroite couche ;
Mais ce soir l’amour ivre envahit tes yeux clos
Je cueille les baisers qui sortent de ta bouche.
L’HEURE DIVINE
Il est temps que bercés par les souffles marins
Nous écoutions nos cœurs bénir leurs espérances.