Jamais le vent n’a mieux bercé les tamarins !

Les flots n’ont jamais eu de si belles cadences !

LE BONHEUR

Ah ! c’est donc toi, petite étoile désirée,

C’est toi dont le parfum m’enivre follement !

J’ai peur en contemplant ton visage charmant

D’une joie éphémère et vite évaporée.

LE CHANT DE LA MER

De la haute forêt surgit la lune ronde,

Laisse-moi t’admirer sous son mirage vert !