Les crépuscules verts pleins de chauve-souris
Et les vagues de feu des nuits phosphorescentes,
Je redisais vos noms vivants, défunts amis :
Lafcadio[2], conteur aux rêves nostalgiques ;
Et vous, Nau, goéland dont l’âme ivre est parmi
Les vols d’oiseaux planant sur la mer des tropiques !
[2] Lafcadio Hearn.
LE DÉPART POUR L’EUROPE
A Paul Labrousse.
Tournant sa proue en feu vers le Nord-Est brumeux,