Mon corps brûlant encor de ses baisers de feu.

O Lune pâle,

Limpide opale,

Tu redeviendras croissant d’or

Et le bel amour sera mort !

Quand tu te flétriras comme une pauvre fleur,

Nous ne médirons pas de nos gloires passées,

Mais je serai très douce aux aubes de douceur

Où ton arc agonise en teintes effacées.

O Lune, je ne veux qu’un tendre mois d’amour