Où nous épuiserons la gamme des ivresses,

Où du bonheur humain nous aurons le cœur lourd

Et qui ne laissera ni regrets, ni tristesses.

Quand j’aurai bien chéri le tendre bien-aimé,

Tu me feras mourir, Lune couleur d’opale,

Il s’en reviendra seul au seuil accoutumé

Mais moi, je veux monter vers ta planète pâle…

Si mon vœu s’accomplit au gré de ton décor,

Quand ton feu s’éteindra dans la nuit améthyste,

Je vêtirai pour mon cercueil ma robe triste