Déroulaient vers le ciel le chant des révoltés.
L’espoir pourtant, l’espoir était pur et vivace
Au cœur cent fois blessé de ces êtres maudits :
Mille fois dans les feux des matins attiédis,
Ils avaient entrevu les aurores de grâce.
L’apaisement tombait des voûtes étoilées,
Quand la horde brutale atteignit l’horizon ;
Calmes et douloureux, sans cri, sans oraison,
Les derniers Pèlerins passaient dans les vallées.