O phares dans la nuit des détresses humaines,
Soleils de vérité que n’éteint pas la mort !
LE SOLEIL ET LA MORT
O Soleil, tu dorais la paisible maison
Où je naquis, les yeux éblouis de lumière.
O Mort, j’étais encor un être sans raison
Quand je te vis debout au chevet de ma mère.
Depuis, pur idéal tu fis naître à l’amour
Mon cœur d’enfant épris d’une forme adorable.
O vanité, depuis, tu redis chaque jour