Reviennent rire encor au milieu des vivants.

C’est pourquoi, sous l’éclat des lampes électriques,

Je marche regardant les yeux des promeneurs,

Et, pris d’un grand amour pour les rêves mystiques,

Je sens mon cœur s’emplir d’ineffables douceurs.

Je veux porter en moi cette chimère heureuse

Qui berce mes chagrins et calme mes remords,

En attendant la nuit terrible ou merveilleuse

Où je serai parmi vos phalanges, ô morts !

THE END OF A PERFECT DAY