Et te maudire encor, ô guerre,
O toi qui le mis au tombeau !
L’ADOLESCENT AUX YEUX BLEUS ET VERTS
J’aurai seize ans au mois des roses purpurines
Mais la beauté déjà m’ouvre un chemin de feu,
Les hommes sont surpris de mon beau regard bleu,
Les femmes veulent mordre à mes lèvres divines.
Le soir, je marche seul aux feux du boulevard,
Parmi les mille cris de la foule vulgaire ;
Comme un souple serpent passant une rivière,