Je ne sais rien de toi, j’ignore la province

Qui te fit le front droit et la lèvre si mince,

Mais dans mon cœur pour toi brûle un limpide feu.

Les autres yeux n’ont pas ton triste regard bleu.

Chaque soir, je reviens toujours à la même heure.

Ah ! te trouver et te mener dans ma demeure.

Mais, c’est en vain, hélas, que je fais le chemin,

Où je te rencontrais, ma Rose, mon Jasmin.

Ah, qui sait, il se peut qu’ayant quitté la ville,

Tu sois dans la douceur d’un village tranquille ;