VII

Je préfère ce soir m’abstenir de théâtre

Et, par ce mardi-gras où Paris est houleux,

M’enfermer dans ma chambre et rêver devant l’âtre

Aux promesses qu’ont fait à mes rêves tes yeux.

LA RESSEMBLANCE DIVINE

Un soir que je passais, froid rêveur sous la nue,

Songeant toujours à l’amour mort,

Deux yeux miraculeux, deux yeux d’azur et d’or

Etincelèrent à ma vue.