(How could I forget having loved you so ?),
In the sad half-light of evening,
The face that was all my sunrising.
Rupert Brooke.
PREMIER CHANT
D’UNE ILE PIERREUSE ET BOISÉE
Toute fraîche et feuillue sous la molle chaleur
D’un grand ciel d’un bleu fou.
John-Antoine Nau.
J’écris ces vers d’une île où sont les perroquets,
Où les arbres fleuris sont d’énormes bouquets