Odorants et joyeux aux beaux mois des corolles.
J’écris ces vers au chant des fontaines créoles.
Sur un piton lointain ondule un palmier vert.
Par ma fenêtre bleue entre l’air de la mer.
Les frégates sans fin sollicitent le rêve ;
Avec elles l’espoir plane loin de la grève.
Tout près de ma maison où bourdonne un rucher
Chantent trois fois par jour les cloches d’un clocher.
Ma demeure est toujours tranquille et solitaire ;
C’est là que je conserve un grand amour sincère ;