J’étais jeune, c’était par ces jours délectables

Où je vivais au cœur grouillant d’une cité.

Je préférais alors la lointaine beauté

Des lacs et des forêts, la mer sous les étoiles.

Les aubes où cinglaient de lumineuses voiles,

Aux noirs torrents humains débordant les trottoirs.

Ah ! que ne donnerais-je à présent, par ces soirs

Où seul sur l’océan je vois bondir des troupes

De dauphins noirs dansant et frôlant nos chaloupes ;

Où la lune, au réseau d’un nimbe violet,