Semble un beau poisson d’or pris dans un grand filet,
Pour me sentir encor dans une grande foule,
Pour n’être qu’un atome éphémère qui roule,
Un flot vibrant parmi des millions de flots,
Un cœur qui bat parmi le rêve et les complots,
Une âme qui bercée au chant des avenues
Se mire en vos beaux lacs changeants, prunelles nues,
Cependant que sans fin marchent auprès de nous
Les héros, les penseurs, les malades, les fous.
Tous les vices sont là, muets, attendant l’ombre,