Et toutes les vertus, sous leur tunique sombre.
Ah ! se sentir grandi par les souffles d’espoir
Du rêve humain plus pur lorsque tombe le soir
Et que, dans les remous de la foule anonyme,
On est comme un vaisseau qui danse sur l’abîme.
Ah ! rendez-moi le fleuve ardent du boulevard
Où soudain la beauté dresse son étendard,
Rendez-moi, rendez-moi le beau soir électrique
Où passe dans les flots d’une foule magique
Porté par un beau corps un visage divin