Qui grise la pensée ainsi qu’un jeune vin…
Ah ! rendez-moi la foule émouvante des rues ;
Ses chansons, ses appels, ses clameurs, ses cohues.
Ah ! faites que toujours luise sur mon chemin
L’interminable ciel du beau regard humain.
Oui, tout pour une vie intense et variée
Débordante d’efforts sans cesse extasiée.
Donnez-moi les quartiers vibrants, les quartiers noirs,
Les théâtres qui font l’émotion des soirs.
Donnez-moi chaque jour des compagnes nouvelles,