De beaux astres pensifs l’azur est étoilé.

La mer prolonge au loin la gamme frémissante.

Dans la vibrante voix pleurent de beaux oiseaux,

Rossignols éperdus troublant l’air de leur peine,

Et je crois voir soudain le front d’une Sirène

Emerger mollement de l’abîme des eaux.

Nous sommes, ô vapeur, dans ton île flottante,

Dans ton île de fer pour de courts lendemains,

Nous avons de la mer parcouru les chemins

Et je vais te quitter pour une île vivante.