Bientôt resplendira la ville aux clairs couchants
Où je vais débarquer ; mais souvent de sa plage,
Souvent, j’évoquerai le splendide voyage
Qu’une belle inconnue ennoblit de ses chants.
Et je regretterai cette voix pénétrante
Qui dominant soudain le tumulte des flots,
Par un chant plein d’amour et gonflé de sanglots
Me parut émouvoir la mer indifférente.
Et quand je revivrai ces instants de douceur
Par les soirs trop nombreux d’une existence triste,