De sentir tout à coup mon être s’émouvoir
En songeant que peut-être il est sur cette terre
Un écolier pensif et toujours solitaire
Qu’enivre un de mes vers dans la beauté du soir.
IV
PAIX DU SOIR
Dans le beau flamboyant chantent les anolis ;
Le soir pourpre et doré rayonne sur les îles ;
Les rivières d’argent aux écumes mobiles
Rêvent en caressant les cailloux de leurs lits.
C’est la belle heure rose aux lumières païennes