A chaque aube en mon cœur rechantent les oiseaux.
IX
Bien qu’il soit loin du ciel, des grives, des corbeaux,
L’oiseau captif à l’aube exulte dans sa cage.
J’ai chanté, loin des chœurs, dans une île sauvage,
Les solitaires chants, Muse, sont-ils moins beaux ?
X
Les fenêtres sont d’or à chaque crépuscule.
Un volcan de splendeurs éclate au couchant vert.
Malheureux est l’esprit qui se sent incrédule