Devant l’immensité du ciel et de la mer.
XI
L’ILE BLEUE
Dominique, où le sort a voulu que je vive,
Il n’est nul voyageur que n’enchante ta rive.
Le front du Diablotin plus haut que le Pelé
Est souvent de vapeurs et de brouillards voilé.
Dans tes vallons fleuris courent trois cents rivières.
Mille arbres merveilleux parfument tes lisières.
Tu protèges encor au bord de tes forêts
Dans deux hameaux lointains et bercés des vents frais