O mon île boisée, enchantement des mers,

Les flots autour de toi dansent des ballets verts

Et comme un petit monde où le bonheur réside

Tu chantes au soleil sous l’alizé rapide.

Vierge et libre à jamais, Eldorado charmé,

Dont les vents aux vaisseaux portent l’air embaumé,

Tu ne seras jamais la conquête de l’homme.

Tu lui donnes tes fruits, ton miel au pur arome,

Mais tu seras toujours, ô reine des forêts,

Le sauvage oasis, l’Hespéride au ciel frais.