Au chant des alizés sous les planètes claires,
Au souffle des palmiers plantés en libres rangs.
Votre nom que jamais je ne dis à personne,
Comme un beau vers je vais le chantant sur les monts ;
C’est d’un charme infini sous nos grands cieux profonds ;
Ainsi qu’un grave écho longuement il résonne.
Dans le brasier des soirs éblouissants de feux
Je crois voir d’un vaisseau les lumineuses voiles
Et jusqu’à l’heure tendre où naissent les étoiles
Je contemple la mer en songeant à vos yeux.