TROISIÈME CHANT
L’HORIZON ET LA MER

Le secret douloureux qui me faisait languir.

Baudelaire.

LE JOUR

Le jour trop beau blesse mon cœur d’un glaive d’or.

Pourquoi, pourquoi, toujours cette étrange tristesse

Devant cet horizon rayonnant d’allégresse

Où la vague infinie et muette s’endort ?

Qu’il fut divin le bain dans la mer sous le fort !

Chaque lame traînait une tiède caresse,