Mais un vague tourment me poursuit et m’oppresse ;
Devant le ciel trop beau l’esprit songe à la mort.
Ah ! que vienne bientôt l’instant où les Centaures
Luiront sur le haut cap battu des flots sonores ;
Alors je sentirai le calme m’envahir ;
La lune nagera dans des vapeurs rosées
Et très fraîche sera la voix du souvenir
Mêlée aux longs soupirs des brises apaisées.
CRÉPUSCULE EN DÉCEMBRE
Que j’aime la clarté grave de ce couchant !