Les frégates, au cœur lumineux de l’éther,

Planent, le col tendu, les ailes immobiles.

Longtemps, je suis des yeux le départ émouvant

Des oiseaux migrateurs emportés par le vent

Vers le nord éclairé des lumières plus frêles.

Déjà le dernier vol s’efface à l’horizon !

Je vous envie, oiseaux qui changez de saison

En une nuit, par la puissance de vos ailes !

LE SOUVENIR

Le soir est plus profond qu’un soir sur les Balkans,